• Premier Contact de WILLIAM BRANHAM avec l'Ange

    Premier Contact de William Branham avec l'Ange

    Alors que le jeune William Branham n'avait encore que trois ans, il a commencé à voir des visions de la part du Seigneur. L'enfant était pré-ordonné à un grand ministère pour sa génération, mais personne ne pouvait encore le savoir. Ses parents n'allaient à aucune église. Il ne connaissaient pas Dieu, ni Ses voix. Aussi, tout ce que le petit enfant disait était mis sur le compte de la nervosité, et très vite classé aux oubliettes. Pourtant, Dieu continuera de traiter avec Son futur instrument, préparant déjà ainsi son esprit aux manifestations surnaturelles. A sept ans, le jeune Billy fera une expérience qui le bouleversera pendant de longues années. Il aura son premier contact direct avec l'Ange du Seigneur. Laissons Frère Branham raconter lui-même les circonstances de cet évènement de premier plan dans sa vie:

    "Et je me souviens qu'un jour, je revenais de la grange, je me dirigeais vers la maison, en pleurant. C'est parce que, derrière la maison, il y avait un étang, il... c'est là qu'ils coupaient la glace à l'époque. Plusieurs d'entre vous se souviennent du temps où ils coupaient la glace et la mettaient dans la sciure. Eh bien, c'est comme ça que M. Wathen conservait la glace, là-bas dans la région. Et papa était son--son chauffeur, son chauffeur privé. Et quand... Cet étang était rempli de poissons. Et quand ils allaient couper la glace, qu'ils la fondait, l'été, à mesure qu'elle devenait liquide, elle était assez propre, je suppose, c'était plus comme de la glace de lac, alors ils pouvaient s'en servir, pas pour boire, mais pour garder l'eau froide, la mettre autour de leurs seaux, et leur lait, et tout.

    Un jour, je transportais de l'eau à partir de la pompe, là qui était à une distance d'environ un pâté de maisons. Je braillais à qui voulait m'entendre, parce que j'étais rentré de l'école, et tous les garçons étaient allés pécher à l'étang. J'aimais vraiment beaucoup la pêche. Alors, ils avaient tous pu aller à la pêche, tous sauf moi; et moi, je devais transporter de l'eau pour cet alambic. Évidemment, oh, il ne fallait pas en souffler mot, c'était pendant la prohibition. Et je... C'était toute une épreuve. Et je me souviens que je m'étais blessé à un orteil, et que je marchais avec un épi de maïs attaché sous l'orteil pour le protéger de la poussière. Avez-vous déjà fait ça? Il suffit de mettre un épi de maïs sous l'orteil, comme ceci, et d'enrouler une ficelle autour. Avec ça, votre orteil se dresse, presque comme une tête de tortue, bien relevé. On aurait pu me suivre à la trace partout où j'allais, avec cet épi de maïs sous mon orteil, à l'endroit où je m'étais blessé, vous savez. Je n'avais pas de chaussures à me mettre. Alors, nous ne portions jamais de chaussures, parfois pendant la moitié de l'hiver. Et si nous en portions, nous... c'était seulement ce que nous pouvions ramasser, que quelqu'un nous donnait. Et les vêtements, c'était ce que quelqu'un, une société de bienfaisance nous donnait.

    Je me suis arrêté sous un arbre, et j'étais assis là, à brailler -- c'était en septembre -- parce que je voulais aller à la pêche. Il fallait que je remplisse plusieurs cuves d'eau avec des petits seaux à mélasse à peu près haut comme ça, d'un demi gallon [deux litres -- N.D.T.] ; en effet, je n'étais qu'un petit gars d'environ sept ans. je les versais dans une grande cuve, ensuite je retournais en chercher deux autres seaux et je revenais; je les tirais à la pompe. C'est cette eau-là que nous avions. Cette nuit-là, ils allaient distiller une cuvée de whisky de maïs, ces hommes-là avec papa, à la maison.

    Alors je pleurais, et tout à coup j'ai entendu un bruit, comme un tourbillon, quelque chose comme ceci (j'espère que ce n'est pas trop fort, là), ça faisait: "Wouououhh... wouououhh..." juste un bruit comme ça. Eh bien, le temps était très calme, et j'ai regardé autour de moi. Et, savez-vous ce que c'est, un petit tourbillon, je crois que vous appelez ça des petits cyclones? En automne, dans le champ de maïs, vous savez, ils ramassent les feuilles et tout; en automne, là, quand les feuilles commencent juste à changer de couleur. J'étais sous un grand peuplier blanc, qui se trouvait à peu près à mi-chemin entre la grange et la -- la maison. Et j'ai entendu ce bruit. J'ai regardé autour de moi, c'était aussi calme que ça l'est dans cette pièce. Pas une feuille qui bougeait nulle part, ni rien. Je me suis dit: "D'où vient ce bruit?" Eh bien, j'ai pensé: "Ce doit être loin d'ici." Je n'étais qu'un gamin. Et ça faisait de plus en plus de bruit.

    J'ai repris mes petits seaux, j'ai laissé échapper encore deux ou trois braillements, et je me suis mis en route pour remonter l'allée; je m'étais reposé. Je m'étais à peine éloigné de quelques pieds de là, de sous les branches de ce gros arbre, et, oh! la la! quel bruit de tourbillon il y a eu! Je me suis retourné pour regarder, et à peu près à mi-hauteur de cet arbre, il y avait un autre tourbillon, dans cet arbre, il tournoyait, et tournoyait, en agitant les feuilles. Eh bien, je n'ai rien trouvé d'étrange à ça, parce qu'on était à cette époque-là de l'année, et, en automne, eh bien, il y a des tourbillons comme ça qui se forment. Des petits... Nous appelons ça des "tourbillons". Et ils -- et ils soulèvent la poussière. Vous en avez vu dans le désert, comme ça. Même chose. Alors, je l'observais, mais il ne partait pas. D'habitude, c'est comme un coup de vent qui dure un instant, puis qui s'en va, mais il y avait déjà deux minutes ou plus qu'il était là.

    Eh bien, j'ai recommencé à remonter l'allée. Et je me suis encore retourné pour regarder ça. Et, à ce moment-là, une Voix humaine, tout aussi audible que la mienne, a dit: "Ne bois jamais, ne fume jamais, et ne souille jamais ton corps d'aucune façon. Tu auras une oeuvre à accomplir quand tu seras plus âgé." Mais, j'ai failli mourir de peur! Vous pouvez vous imaginer comment un petit garçon pouvait se sentir. J'ai laissé tomber ces seaux, et je suis rentré à la maison aussi vite que j'ai pu, en criant à tue-tête.

    Il y avait des vipères cuivrées dans cette région-là, des serpents, et ils sont très venimeux. Maman a pensé qu'en passant près du jardin j'avais peut-être posé le pied sur une vipère cuivrée, alors elle a couru à ma rencontre. Je me suis jeté dans ses bras, et criant, en l'étreignant et en l'embrassant. Elle a dit: "Qu'est-ce qu'il y a? T'es-tu fait mordre par un serpent?" Elle m'examinait sous toutes les coutures.

    J'ai dit: "Non, maman! Il y a un homme dans cet arbre, là-bas."

    Elle a dit: "Oh, Billy, Billy! Qu'est-ce que tu me chantes là?" Elle a dit: "Est-ce que tu t'es arrêté pour dormir?"

    J'ai dit : "Non, maman! Il y a un homme dans cet arbre, et Il m'a dit de ne pas boire et de ne pas fumer."

    "Boire du whisky et -- et des choses comme ça." Et moi qui transportais de l'eau à un alambic au même moment. Et Il a dit: "Ne bois jamais, et ne souille jamais ton corps d'aucune façon." Ça, c'est l'immoralité, vous savez, et mon enfan- ... ma vie de jeune homme avec les femmes. Et, à ma connaissance, je n'ai jamais été coupable de ça, pas une seule fois. Le Seigneur m'a aidé dans ces choses-là, comme vous le verrez au fil de mon récit. Et, donc: "Ne bois pas, ne fume pas, et ne souille pas ton corps, car tu auras une oeuvre à accomplir quand tu seras plus âgé."

    Eh bien, j'ai raconté ça à maman, et -- et elle s'est contentée de rire de moi. Et j'étais vraiment hystérique. elle a appelé le médecin, et le médecin a dit: "Eh bien, c'est seulement nerveux, c'est tout." Alors, elle m'a mis au lit. Et je ne suis plus jamais, depuis ce jour-là, je ne suis plus jamais repassé près de cet arbre. J'avais peur. Je passais par l'autre côté du jardin, parce que je pensais qu'il y avait un homme au haut de cet arbre, et qu'Il me parlait, une Voix très grave qui parlait.

    Le petit Billy, plus tard, devenu grand, comprendra que "cet homme dans l'arbre" n'était autre que l'Ange du Seigneur qui lui parlait et le conduisait dans sa vie et son ministère pour Dieu.

    Cet Ange venu de la Présence de Dieu n'a cessé d'accompagner le Prophète tout au long de sa vie. C'est Lui qui allait conduire William Branham jusqu'à l'accomplissement de la Commission que le Dieu Tout-puissant lui avait confiée. C'est progressivement qu'il comprendra la commission qui était la sienne, au fur et à mesure que l'Ange le lui révélait, et qu'il avançait dans la soumission et l'obéissance à Dieu.


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